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Extension pour Firefox 3.* et 4 : All in one mouse gestures

Tout comme ce que j’avais fait pour les onglets (tabgroups) voici une version modifiée de All-in-one Gestures 0.19.1.

C’est encore une fois fourni sans garantie, mais étant donné que cela me rend bien service, ca peut dépanner quelqu’un d’autre.
Pour le téléchargement c’est ici.

J2EE 1.4 : Introduction à J2EE

Je me plonge en ce moment dans les spécification de J2EE. Eh oui, c’est bien plus large que ce que j’avais tendance a penser. Seulement voila, ce pavé de 250 pages d’anglais peut rebuter un peu. Comme de toute facon moi, j’ai décidé de m’y plonger, je posterai ici régulièrement de fruit de mes lectures. Commençons par le début :

Introduction à J2EE

Aujourd’hui les entreprise ont besoin de réduire leurs cours, et de diminuer les temps de réponses des services qu’elles proposent à leurs clients, employés et fournisseurs. Elles doivent intégrer de nouvelles briques logicielles au sein de leur systeme d’information (SI). Ces services doivent être

  • hautement disponibles du fait de la globalisation des échanges
  • Sécurisés pour protéger la vie privée d’utilisateurs et l’intégrité de l’entreprise.
  • Fiables et évolutifs, pour s’assurer que des transactions métiers sont traitées correctement et rapidement.

De plus en plus souvent les applications sont réparties sur plusieurs couches. Généralement ce sont les couches intermédiaires qui permettent d’intégrer les nouveaux servuces au sein des SI existants. Des technologies arrivant à maturité permettent dorénavant à simplifier l’accès des utilisateurs à des services métiers complexes en éliminant ou au moins en réduisant énormément les besoins d’administration et de formation.

Java™ 2 Platform, Enterprise Edition (J2EE™) réduit le cout et la complexité des développement de services métiers sous forme multi couches (multitier). Les applications J2EE peuvent etre rapidement déployées et facilement mises a jour au fur et à mesure de l’évolution des besoins métiers. Pour arriver à cela, J2EE définit une architecture standard composée des éléments suivants :

  • J2EE Platform – Une plateforme standard pour l’hébergement des applicationsJ2EE.
  • J2EE Compatibility Test Suite – Une série de tests de compatibilité permettant de s’assurer qu’une plateforme respecte effectivement les standard J2EE
  • J2EE Reference Implementation – Une référence sur l’implémentation du prototypage d’application J2EE et fournissant une définition opérationnelle d’une plateforme J2EE
  • J2EE BluePrints Une série de bonnes pratiques recommandée pour le développement multicouche, les services pour clients légers

Rappels sur SOA (Service Oriented Architectures)

Avez-vous essayé de demander a une quinzaine de personnes autour de vous ce que sont les SOA (Service Oriented Architectures). Essayez, vous obtiendrez vraisemblablement une quinzaine de réponse différentes. Fatalement cela mène à quelques incompréhensions relatives aux architectures SOA. Ces dernières sont également soit issues des présentations commerciales, soit d’une mauvaise explication de ces concepts. Voici donc en quelques mot le moyen, j’espère, de venir à bout de quelques unes de ces idées erronées.

Tout d’abord, les SOA ne sont pas un nouveau concept. Pour preuve sur MVS on exposait déjà des modules généralisés il y a 15 ans. Plus généralement cette notion de partage fonctionnel est née dès lors qu’il y a plus d’un ordinateur dans les entreprises.Les appels se sont fait via RPC puis via IPC. Elles ont été ensuite enrichies par des technologies permettant la distribution d’objets métiers tels que COM et CORBA. Les services web ne sont qu’une déclinaison plus récente de ce concept.

Ces web services ne sont par ailleurs pas du tout indispensables à la mise en place d’architectures SOA, même s’ils ont été créés pour en faciliter l’implémentation. Toutes les technologies précitées peuvent y parvenir (COM, CORBA, J2EE…). On peut également y parvenir grâce à l’utilisation de technologies propriétaires.

Par ailleurs, les communication entre les applications d’un réseau d’entreprises n’étant pas une nouveauté, il existe déja des logiciels capables de faire communiquer les différents composants informatique d’une entreprises (les ESB) . Ces derniers, s’ils peuvent bien entendu faire partie d’une SOA ne forment pas une SOA-en-kit. Les ESB ne sont qu’une des solutions techniques qui s’offrent pour construire une SOA. Une telle architecture (nous le verrons dans d’autres article) n’est pas qu’un amas de solutions techniques. Il s’agit plus dune approche permettant la réutilisabilité et l’adéquation de l’outil informatique aux besoins métiers de l’entreprise.

De ce fait les SOA sont et doivent rester éminemment “scalable”, c’est a dire qu’elles doivent permettre aider à mener a bien les augmentations de taille de système d’information des entreprises. Une attention particulière doit donc être portée lors de la phase de découverte/définition des services métiers pour que les briques constitutives du nouveau SI (services métiers) soient adaptées (ni trop grossières, ni trop détaillées). En effet, il faut garder en tête que les architectures informatiques sont au service de la société, et que ces dernières ne doivent pas devenir un poids pour elle ; ce qui serait le cas si ces briques n’étaient pas correctement définies.

De même, tout changement d’architecture doit servir l’entreprise. Bien souvent on se penche sur les SOA pour la réutilisabilité et la flexibilités qu’elles offrent. Ces qualités intrinsèques des SOA serviront généralement votre entreprise, mais il reste important de vérifier auparavant que les coûts de restructuration que leur mise en place va demander en vaudront bien la chandelle (en gros que le ROI sera conséquent).

SOAP

Introduction :

SOAP est un protocole basé sur XML permettant l’échange de messages sur les réseaux informatique. On utilise s’appuie généralement le protocole de transport HTTP ou HTTPS. SOAP est une des briques de la pile des web service ((web service stack :

  • (Service) Protocol de transport : se charge du transport de l’information entre les applications. Généralement, il s’agit de l’un des protocoles suivants : HTTP, SMTP, FTP.
  • (XML) Messaging Protocol : se charge de l’encodage des message dans un format XML permettant d’etre compris par tous les intervenants. Les protocoles généralement utilisés sont XML-RPC, WS-Addressing, et SOAP.
  • (Service) Description Protocol : sert à faire la description de l’interface publique d’un service web. On utilise généralement le format WSDL
  • (Service) Discovery Protocol : centralise les services au sein d’un annuair, afin que tous les services puissent y pousser leur description, ce qui en rend la découverte et l”utilisation plus aisée. C’est généralement l’API UDDI qui est utilisée pour la découverte des services.

)) sur lesquelles les couches plus élevées peuvent s’appuyer.Il existe plusieurs modèles d’envoyer les message dans SOAP, mais le plus fr”quent est le RPC (Remote Procédure Call), dans lequel un des noeuds envoie une requete à l’autre qui lui répond immédiatement. SOAP est le successeur du protocol XML-RPC quoiqu’il emprunte sa méthode de transport et sa structuration à d’autre (probablement WDDX)

Histoire :

A l’origine, SOAP signifiait Simple Object Acces Protocol, ce qui a été changé plus tard en Service Oriented Architecture Protocol. Ce changement s’est fait lorsque ce standard est devenu une recommandation du W3C. Ce protocole a été initialement créé par Dave Winer, Don Box, Bob Atkinson, and Mohsen Al-Ghosein en 1998.

Transport methods

SOAP se sert d’un protocole de couche application Internet comme un protocole de transport (ce qui lui vaut bien des critiques). Tant HTTP que SMTP sont utilisés come méthodes de transport pour SOAP, sachant que c’est HTTP qui est le plus utilisé, du fait de sa plus grandefacilité d’emploi au sein des infrastructures internet. En particulier SOAP fonctionne très bien au travers des firewall, il peut également être utilisé sur HTTPS en mode d’authentification simple ou mutuelle. Cette facilité est un de ses gros avantages par rapport à GIOP/IIOP qui est généralement filtré par les firewalls. XML a été choisi en raison sa large adoption dans les grandes entreprises, ainsi que pour les développements open source qu’il suscite.

Avantages et désavantages :

Avantages

  • L’utilisationde SOAP est bien adaptée aux filtrages actuels (proxy et firewalls)
  • SOAP permet l’utilisation de différents protocoles. Généralement on utilise néanmoins HTTP.

Faiblesses

  • Du fait de l’utilisation de XML, qui est très verbeux, SOAP peut nuire aux performances, face aux autres middleware de type binaire (type CORBA) dont les communications sont plus concises. Ce problème ne se sent généralement que lorsque les messages sont suffisament importants. Il existe par ailleurs des manières d’optimiser les messages SOAP ((http://en.wikipedia.org/wiki/MTOM))
  • Plusieurs implémentation de SOAP limitent la quantité de données envoyées.
  • Quand on ne s’appuie que sur HTTP (et qu’on utilise pas WS-Addressing ou ESB) les roles des interlocuteurs sont fixes : seule une des deux parties (client) peut utiliser les services de l’autres (serveur)

WS-Security (WSS)

WS-Security (Web Services Security) est un protocole de communication permettant d’appliquer des règles de sécurité aux web services. Ce standard, maintenant sous la responsabilité de Oasis-Open et publié en Avril 2004, est issu des travaux joints de IBM, Microsoft, VeriSign et Forum Systems.

WSS contient des spécifications permettant d’implémenter l’intégrité ((l’intégrité de message est assurée en utilisant la Signature XML et des jetons de sécurité, ce qui assure que les messages sont bien provenus de l’expéditeur adéquat et n’ont pas été modifiés en transit.)), la confidentialité (( la confidentialité a pour but de garder les parts d’un message de SOAP confidentiel. On utilise le Cryptage XML et des jetons de sécurité pour cela)) et l’authentification des messages SOAP échangés par les différents webservices. Ces mécanismes peuvent être utilisés (voire combinés) pour une grande variété de technologies d”encryption, WSS détaille l’utilisation de SAML , Kerberos et de différents formats de certificats tel que X.509.

Les spécification WSS apportent donc aux développeurs de services web de sécuriser les echoanges SOAP de bout en bout ((L’intégrité et la confidentialité des services web peut également etre assurée par l’utilisation de Transport Layer Sécurity (TLS), en envoyant par exemple les messages sur HTTPS. Cela permet de réduire significativement les overheads en supprimant le besoin d’encodage des clés et de signature des messages en ASCII avant leur envoi. Le problème majeur de TLS est dans le cas d’utilisation de serveur proxy lors du routage du serveur. Par exemple : un serveur verra la requête arriver du proxy et non du client lui même. Cela peut être évité en posant une copie du certificat client sur le proxy ou en ayant un certificat connu par le serveur permettant de générer une pari clé/ certificat en phase avec le client. Cependant comme le proxy agit sur le message, cette solution n’assure pas une sécurité de bout en bout.)).

WS-Security décrit comment encoder et attacher une signature et des entêtes encryptées aux messages SOAP. De plus cela décrit comment attacher des jetons de sécurité (Usernamen, jetons X509., SAML, REL ou Kerberos ou tout autre clés encryptée) aux messages. Avec WSS, le champ d’action de ces mécanismes peut etre étendu en déplacant des information d’authentification au niveau des requetes aux services web.

Windows Communication Foundation

IntroductionWindows Communication Foundation (WCF) est le nom actuel du projet Indigo lancé par Microsoft. C’est un sous système permettant à des applications sur une ou plusieurs machines reliées par réseau de communiquer entre elles.Les application WCF peuvent etre développées dans tous les langages compatibles avec .Net.C’est une des quatre interfaces (WCF, WPF, WCS et WWF) qui composent le Framework .Net 3.0 distribué avec Windows Vista et Windows Server 2008 et compatible également par XP et windows 2003 server.

Le modèle WCF regroupe Web Services , .NET Remoting, Distributed Transactions, et Message Queues en un modèle de programmation orienté service pour les architectures distribuées. Cela est prévu de permettre un développement de web services plus rapide s’appuyant sur une API unique, que les communication soient au sein de la meme machine, sur un réseau local ou sur internet.

300px DotNet3.0.svg Windows Communication Foundation

WCF est exécuté dans une zone sécurisée (sandbox) et fournit le modèle de sécurité fourni par toutes les applications .Net.

WCF utilise des messages SOAP pour les communications entre processus.. Quand un processus WCF discute avec un processus non WCF, le langage XML est utilisé pour les messages SOAP. Pour les messages entre processus WCF, les messages SOAP sont encodés au format binaire.

Service WCF

Un service WCF est composé de trois parties

  • Une classe “service” : qui implémente le service qui doit etre rendu
  • un environnement hôte : pour hébérger ce service
  • un ou plusieurs points finaux : auxquels les clients se connectent.

Toutes les communications se font au travers des point finaux. Chacun définit un contrat spécifiant quelles méthodes de la classe “service” sont accesibles par son biais. Chacun définit également le binding (l’attachement) comment un client communiquera avec le service le le host. L’hébergement des service peut se faire au travers de Windows Activation Services, de IIS.

Définir un Service WCF

Une classe de service WCF implémente plusieurs services par le biais de méthides. Par ailleurs, elle implémente au moins un contrat de service (service contract) dans lequel est défini les opérations qui peuvent etre exécutée par le service. Elle peut également (optionnellement) définir des contrats de données (data contracts) précisant quels jeux de données peuvent être accédés par les service.

Ces contrats sont défini en utilisant des attributs .Net. Toutes les classes exposée en tant que service WCF doivent être marquées avec l’attribut ServiceContract ou implémenter une interface marquée par cet attribut. Toutes les méthides qui peuvent être invoquées en utilisant des messages SOAP doivent etre marquées par l’attribut OperationContract. Ces attributs génèrent automatiquement des description WSDL pour les méthodes exposées qui peuvent alors être accédées par les clients.

Un service peut utiliser plusieurs contrats de services en utilisant plusieurs interface .Net (chacune marquée par son contrat de service). Une service de classe peut implémenter toutes les interfaces.

Ces deux attributs de contrats permettent également à un interface de faire référence à un ancien contrat, ce qui permet de supporter le versionning des interfaces.

Tous les contrats de services ont (explicitement ou non) un contrat de données qui définit sur que jeu de données les services peuvent travailler.Pour les types simples (in, double…) le contrat de données est géré automatiquement par WCF. Pour les types plus complexes (tableaux, struct…) ce contrat doit être défini explicitement. Ces contrats spécifient comment les données sont sérialisées et désérialisées (et donc la personnalisation de ces opérations). Ces contrats sont définis en utilisant l’attribut DataContract d’une classe ou d’une structure. Les membres des structures de données ainsi partagées devont etre marquées par l’attribut DataMember pour leur permettre d’être transférer entre le service et son client.

Le comportement (gestion de la concurrence d’accès, création de nouvelles instances du service…) du service et des opérations peut etre controlé en utiliasnt les attributs ServiceBehavior et OperationBehavior respectivement.

Définir les point finaux (endpoints)

Les clients se connectent au services WCF au niveau des points finaux. Tous les services exposent leurs contrats via un ou plusieurs poinnts finaux. Un point final est composé d’une adresse (une URL spécifiant ou le point peut etre accédé), et des propriétés de binding (attachement) qui spécifient comment les données peuvent être transmises, le protocole ainsi que les mécanismes de sécurité. WCF propose les protocoles standards (SOAP/HTTP, SOAP/TCP, SOAP/MQ…)

Communication with the service

Un client peut invoquer un service WCF en utilisant n’importe quel mécanisme RPC permettant de l’invoquer via un appel à une méthode. Tous les appels de services sont bloquant, c’est à dire que le client est figé en attandant que le service exécute sa requete. La requete doit être faite au travers d’un obhjet proxy, connecté au point final du service souhaité. Tous les appels adressés au proxy seront re-routé au service concerné et c’est également via le proxy que les réponses seront apportées au client. WCF gère la création du proxy, il extrait du point final la définition WSDL et créé le proxy de communication en utilisant le protocole spécifié dans le binding du point final. Il se charge également de la traduction du résultat dans le format attendu par le client.

WCF supporte les appels non bloquant en passant par des messages. Les proxy ne sont pas requis dans ce cas, et les réponses seront également sous forme de message. Le blocage dans ce cas ne durera que le temps nécéssaire à l’appel. Il faut pour cela implémeter des Message Queues gérant les files d’attentes. Cette gestion permet également de faire des appels à un service momentanément inactif (pour autant que la possibilité de gérer les réponses en différé soit implémenté au niveau du client)

(libre traduction et adaptation de wikipedia US)

Introduction à l’architecture informatique

L’architecture informatique décrit la structuration d’un système informatique en terme de composants et d’organisation de ses fonctions. Il existe plusieurs vision d’un systeme d’information :

  1. La vision logique/physique
  2. La vision par groupe de composants informatiques (logicielle, matérielle, middleware, réseau…)
  3. La vision par technologie informatique (multicouche, web, EAI, CRM, ERP…)
  4. La vision par contraintes (Architecture haute disponibilité : faible taux de pannes,
  5. Architecture massivement parallèle : forte capacité de calcul, Architecture sécurisée : contrainte de sécurité)

Face à cette pluralité de point de vue des cadres d’architecture sont communément employés dans la gouvernance ((Le critère essentiel d’une bonne gouvernance est que les mécanismes de fonctionnement de l’institution soient organisés de façon à éviter que les intérêts des mandatés prennent le pas sur ceux de leurs mandants .)) des technologies de l’information et des systèmes d’information. Une organisation peut souhaiter que certains modèles soient obligatoires pour la validation d’une conception de systèmes. De même, elle peut souhaiter spécifier que certaines vues soient employées dans la documentation des systèmes achetés.