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L’energie au coeur des proccupations

Bloomberg vient de racheter New Energy Finance, une société anglaise centrée sur les news, les données et les analyses  sur les énergies renouvelables, les marchés carbones et l’energie nucléaire. Les termes financiers de cet accord n’ont pas été révélés.

New Energy Finance, fondée en 2004, offre des abonnements à des news, analyses et recherches à des clients bancaire, et investisseurs impliqués sur les marchés des énergies renouvelables et les marchés carbone. Cette société est composée de 130 personnes réparties dans le monde entier.

Selon Peter Grauer, chairman, Bloomberg,  “Les problématiques des energies propres et fossiles, impactent tous les segments de notre économie, et cet impact est de plus en plus marqué aux yeux de nos clients. Bloomberg souhaite etre le leader dans l’informationn les analyses et les architectures de trading afin de supporter les solutions à faible emission de carbone.”

Guy Turner, directeur du département “carbon market research”, New Energy Finance, ajoute  : ” Les marchés carbone globaux existeront encore un moment. Cette année le volume des échanges représentera environ 120 milliards de dollars, et nous nous attendons à ce qu’il augmente environ à 2000 milliards d’ici 2020. Les modèles du marché carbone développés par New Energy Finance sont les plus respectés du marché et travailler avec Bloomberg nous permettra de les distribuer là ou ils seront utiles, dans les mains des traders et autres acteurs des marchés.”

On savait déjà que les principaux acteurs de l’économie numérique portaient une attention toute particulière aux questions énergétiques et environnementales lors des constructions de datacenters, et la mise en place de leurs infrastructures,il apparait maintenant que les principaux organes d’informations se préparent également à un nouvel ordre dans lequel l’indépendance énergétique sera plus fondamental que jamais.

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Cloud Computing : Accompagner le changement

Au cours de mes pérégrination, j’ai été amené à lire la newsletter de Mai 2009 de Network Instrument  “5 étapes pour accompagner la migration Cloud Computing “. J’ai trouvé l’approche intéressante et ai souhaité étendre la réflexion plus loin que les seuls aspects purement techniques.

A quoi faut-il réfléchir dans le cadre de l’adoption de technologies cloud au sein d’une entreprise ?  En effet, quelle que soit la définition du cloud qu’on puisse prendre, un point commun emerge : le partage des ressources (multi-tenancy). Ces technologies n’ont de sens que dans la démesure. Pour atteindre cette masse critique il faut mutualiser.

Aussi, que le cloud soit interne ou externe à l’organisation, il devra être partagé, et donc géré par un (ensemble) service(s) dédié(s) et transverse(s) à qui reviendra la tâche de gérer les ressources informatiques (stockage, nombre de serveur, monitoring …) Cette gestion, qui était auparavant potentiellement répartie dans les différents service IT de l’organisation sera donc déléguée à un prestataire, une fois encore, interne ou externe… on ne fait que réinventer le services centraux si chers au mainframers.

Il est évident, dès lors, que les grands équilibres vont évoluer au sein des différents services (IT et probablement autres) de l’organisation. Il apparaît certain que les entreprises qui feront le choix d’aller vers le cloud, devront apporter le plus grand soin dans l’élaboration des définitions de services, le choix des technologies et des procédures, la mise en place des équipes et l’intégration des nouveaux processus dans les anciens. Elles devront par ailleurs, et surtout, être très vigilantes dans l’accompagnement qu’elles offriront à leur collaborateurs vers ces nouvelles façons de penser, sous peine de voir les corporatisme, reflexe de refus du changement et autres luttes de pouvoir (hélas inhérentes à toutes les organisations, quasiment quelle qu’en soit leur taille) réduire en miette leurs efforts.

1. Conduire un Audit de pré-déploiement et de préparation

Déterminer les cas d’usage des technologies de cloud computing, les domaines d’utilisation et les conséquences que le remplacement des anciennes technologies et procédures va avoir dans l’organisation. Comment la mise en place d’un service de stockage à la sauce cloud peut elle impacter vos services ?

a/ Techniquement : Déterminer grâce aux demandes utilisateurs (par utilisateur, par département puis au niveau de l’organisation dans son ensemble) les besoins de ressources techniques induite par le changement. Cette étape de dimensionnement doit concerner les serveurs, le stockage, les infrastructure réseau, les nouvelles couches logiciels… On doit prendre en compte des problématique de priorité de service, de sécurité mais aussi d’interdépendance des SI. En effet, lorsqu’il s’agit de relier différents SI (de plusieurs services) on s’assurera que la politique de l’organisation permet ce type de lien, et dans quelles conditions (cloisonnement, asynchronisme des services…). Comment souhaite-ton relier ce cloud aux anciens service de l’entreprises ? quelles API ? Souhaite-t-on pouvoir accéder a différents cloud (interne et externe) et si oui comment s’assurer de la compatibilité (premier pas vers la réversibilité)

b/ Organisationnellement : Si certaines responsabilité doivent être transférées comment l’annoncer, et gérer les problématiques politiques cela induit. Les personne anciennement en charge des activités techniques doivent elles être transférées, doivent elle être réaffectées. Leur métier doit il évoluer pour se concentrer vers d’autres secteurs. Ces questions se posent naturellement pour le ressources techniques chargées de l’exploitation mais également concernant les ressources non techniques (relations clients, suivi , pricing …). Au contraire de nouveaux métiers n’apparaissent-il pas du fait de ce changement ?

c/ Humainement : Ce point découle directement du précédent. Les compétences utiles à de tels déploiements sont, pour certaines, assez spécifiques et éloignées de celles utilisées auparavant. Il faut donc accompagner les collaborateurs de l’organisation vers ces nouveaux usages, les former, leur expliquer en quoi ces changements sont utiles à l’organisation ainsi qu’à eux, ce qu’ils peuvent en retirer (en terme de confort au quotidien, en terme de carrière)… L’évangélisation ne doit pas s’arrêter aux responsables des principaux départements, les personnes qui seront chargées de l’exploitation de ces nouveaux services doivent absolument être convaincues du bien fondé de ces changement et y prendre une part active.

d/ Financièrement : Les échanges financiers au sein de l’organisation sont eux aussi appelé à évoluer. Qu’achètent dorénavant les différents départements ? Un service et non du matériel amortissable. Cela peut changer grandement les problématiques comptables. De plus, à qui est fait cet achat, un prestataire exterieur, un département interne spécialisé ?

2. Déplacer le focus des directions informatiques

a/ Techniquement : L’avantage du Cloud Computing repose sur le fait de placer le fardeau des applications, du stockage réseau et de la puissance serveurs vers un autre réseau, une autre organisation. Les priorité de ces dernières doivent donc évoluer pour ne plus se concentrer sur les problématiques matérielles mais bien sur des questions plus applicatives, architecturales. Elles sont également susceptibles de conserver une activiété de provisionning pour autant que des problématiques de place de marché (avec prix basé sur offre et demande) aient été mise en place. L’infrastructure est alors largement désolidarisée des services a plus fortes valeurs ajoutée

b/ Organisationnellement : Certes, tout un pan de leur activité actuelle leur échappe, mais ces problématiques étant réglées par ailleurs, elles auront toute la latitude de se concentrer sur leur vrai métier : apporter à leur utilisateurs les fonctions qu’ils demandent (développement d’applications spécifique, services transverses…)  tout en garantissant que les développements et autres directions prises resteront en ligne avec les grandes directions choisie par le management (en terme business essentiellement).

c/ Humainement : Les collaborateurs des différentes directions informatiques se réorientent vers des tâches plus métier, et ont un role de charnière plus prononcés entre les études et les service

d/ Financièrement : cf1.

3. Déterminer les priorités

a/ Techniquement : La priorisation des traitements et des dialogues devient critique. En effet l’architecture étant multi-tenants il n’est pas question qu’un seul utilisateurs monopolise une partie des ressources du centre technique qui ne serait pas à la mesure de ce qu’il achète. Il faut donc être en mesure de suivre la consommation des manière très précise, par client, sur l’ensemble des infrastructures (puissance, stockage et réseau) et de prévoir des alertes et autres modes dégradés lorsque ces limites de consommations sont atteintes.

b/ Organisationnellement : L’ouverture du service est elle un impératif à très courte échéance ? Dans ce cas, il est peu probable que les compétences nécessaires se trouvent toutes en interne, il faudra surement passer par de la prestation. Dans un premier temps donc, les structures transverses serviront uniquement, ou principalement, de recette, contrôle le temps que les passages de compétences puissent se faire.  On peut mime penser que certaines organisation préfèreront s’en remettre totalement à un prestataire externe, afin de se décharger complètement des problématiques liées. Cependant la structure de contrôle devra rester afin de gérer la relation avec ce prestataire (controle de niveau de service, de facturation …)

c/ Humainement : Dans quelle mesure souhaite-ton faire évoluer les collaborateurs ? Les compétences doivent elles entrer dans le patrimoine de l’entreprise. Quelle échelle de temps est elle prévue pour faire le passage de compétence ? Bref, dans le cadre de l’internalisation d’un cloud, il faut clairement s’interesser au plan de formation. Dans le cas d’une prestation externe, il semble également judicieux de s’interroger sur la disponibilité chez le prestataires des ressources compétentes.

d/ Financièrement : Quels sont les services devant être toujours accessibles aux clients ? Y a t-il des clients plus prioritaires ? Il faut clairement prévoir des niveaux de services différents aux sein des SLA. Bien entendu ces services devront être sur des bases de facturations différentes.


4. Considérer la redondance des ressources

a/ Techniquement : Les systèmes utilisés doivent tous etre completement redondé. Il faut également penser a redonder les moyens d’accès au cloud (accès internet ou infrastructures internes) afin de garantir la continuité de service.

b/ Organisationnellement : Les services critiques doivent être identifiés, et dès lors géré de façon continue afin que les SLA soient également garanti sur l’organisation et pas uniquement sur les composant techniques. Des audits doivent être mis en place afin de juger la fiabilité des différents composants nécessaires (techniques ou non) au respect du SLA

c/ Humainement : Les compétences doivent etre gérés afin de s’assurer qu’aucun homme clé n’apparaisse, qui détiendrai seul une partie de connaissance critique du système.

d/ Financièrement :


5. Responsabilités et contrôle des fournisseurs de services

a/ Techniquement : Il faut s’assurer que les technologies utilisées dans le cloud et les moyens d’accès sont bien en phase avec les garanties exigées par le SLA.

b/ Organisationnellement : Il faut mettre en place une entité de suivi du SLA, indépendante de celle qui gère le cloud,  qui surveillera le respect du SLA.

c/ Humainement : Les membres des équipes engagées doivent etre impliqués dans la réussite du service de cloud et sensibilisés aux enjeux métiers qui en découlent. Une phase de “formation” (technique et métier) doit précéder leur prise de fonction.

d/ Financièrement : Le respect des SLA prend une importance primordiale dans la facturation du service. Ces derniers doivent donc indiquer de manière très précise les engagements de service demandé par service, en terme de disponibilité, performances, perte potentielle d’information, support.


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Cassandra : le modèle de données

Préambule

Cet article reprend (et traduit) en grande partie la page concernant le data model sur lequel est basé Cassandra. J’y ai ajouté d’autres informations (toujours relative au data model) glanées deci-delà et ai tenté de les agréger de la façon la plus cohérente possible pour arriver à cerner ce système. Bien entendu, ce post expose également une réflexion personnelle, et ma perception de Cassandra. N’hésitez donc pas à commenter ou corriger.

Le modèle de donnée de Cassandra est plus ou moins dérivé de celui de BigTable de Google. Les développement de Cassandra ont commencés au sein de Facebook, puis ont été transmis à la communauté Open Source. Cette base de donnée non relationnelle est orientée vers le stockage de données de sites Web de grande ampleur (tels que les réseaux sociaux)

Introduction

Cassandra peut être pensé comme une structure a 4 ou 5 dimensions dont les noms sont les tables, les familles de colonnes, les clés, les super colonnes et les colonnes. Au croisement de ces dimensions on trouve le couple (valeur, timestamp).

Les SGBD classiques sont orientés lignes. Cela signifie que toutes les colonnes d’une ligne sont stockées à la suite les unes des autres, de manière regroupée. Une base de données orientée colonne, quant à elle, stocke les données en privilégiant le regroupement des données des colonnes entières. Une base de donnée orienté ligne stocke les données d’une manière favorisant principalement les lignes (c’est à dire que toutes les colonnes d’une même ligne sont stockées ensemble). Les stockage d’une base de données orientée colonne quant a lui favorisera les colonnes.



Les familles de colonnes permettent une approche hybride. Elles permettent de diviser les lignes (correspondant aux clés) en nombre statique de groupe (les familles de colonnes). Dans Cassandra, chaque famille de colonne dans une table est stockée dans un fichier séparé, et le fichier est trié par ligne (par clé). Cette clé est une chaîne de caractères de longueur quelconque identifiant uniquement chaque ligne.

Les colonnes ayant un lien entre elle et devant être accédées dans les mêmes occasions, doivent idéalement être incluses dans une même famille afin d’en optimiser l’accès.



Les structures de données

La table :

Il faut penser les tables comme des espaces de travail, des domaines. Il s’agit du plus haut niveau d’organisation de Cassandra. Généralement on leur donne le nom d’application. Quoique j’ai pu lire à droite et à gauche, il est possible de créer plusieurs table dans le cluster. Ces tables doivent être déclarées dans le fichier de configuration storage-conf.xml avant le démarrage du cluster.

La famille de colonne :

L’unité suivante d’organisation des données au sein de Cassandra est la Famille de colonne (Column Family). Une table est composée d’une ou plusieurs Familles de colonnes. Le nombre, le nom, le type (simple ou super) ainsi que les autres paramètres des Familles de colonnes sont fixés à l’avance, lors du démarrage du cluster. Il n’y pas de limitation quant au nombre de Familles de colonnes mais ce nombre doit rester relativement restreint.


Dans Cassandra les données dans une  table sont stockées dans un fichier séparé pour chaque colonne family. Au sein de cette famille, les données sont stockées en ligne (correspondant aux clés). Les colonnes ayant des liens entre elles, c’est-à-dire celle auxquelles on accède en même temps, doivent être regroupée au sein de column families. Par ailleurs il peut être intéressant de positionner les données fréquemment au sein d’une famille de colonne et les données les moins fréquemment accédée au sein d’une autre. Par exemple on peut nommer les colonne families : Posts, User ou UserAudit. On est assez proche dans ce cas de la notion de table, au sens SGBDR classique.

La clé

Il s’agit de l’identifiant unique de la ligne de donnée, de l’enregistrement. C’est son nom. On peut requêter sur des ranges de  clés.

Cassandra supporte une option de partitionnement avec un ajout de code minime. En standard, Cassandra fournit le hash-based RandomPartitioner et le  OrderPreservingPartitioner. Le premier permet une répartition de charge relativement efficace sans autre développement. Le second quant a lui permet d’exécuter des requêtes par range (range queries) sur les clés qui sont stockées. Les systèmes supportant uniquement des partitions hash-based ne permettent pas ce genre de requêtes de manière efficace.

Les colonnes :

Une famille de colonnes comportent des colonnes qui peuvent être de deux types : Simple ou Super. Dans ces deux cas, les colonnes au sein des familles peuvent être créées dynamiquement, et leur nombre n’est pas limité.

Les familles de colonnes simples : Les colonnes sont des structures qui sont identifiées par un nom, une valeur et un timestamp défini par l’utilisateur. Le nombre et le nom des colonnes peut être très important, et peut varier d’une clé (key)  à l’autre. Par exemple la clé k1 peut avoir 1024 colonnes/super-colonnes alors que la clé k2 n’en aura que 64.

Les colonnes peuvent être triées par leur nom, ou le timestamp..

Dans le cadre des colonnes simple il est possible d’utiliser des jokers (wildcards) “*” pour effectuer des recherches du type :

  • Table:CF:(key name, *)

Cela ramènera l’ensemble des tuples  (nom de colonne, valeur, timestamp) correspondant

Les familles de colonnes de type super sont des structures qui ont un nom et un nombre infini de colonnes associées. Le nombre de super columns associées à une Famille de Colonne peut être très important. Elles ont les mêmes caractéristiques que les colonnes. L’ordre de tri peut encore être explicitement donné dans un fichier de configuration, pour chacune des familles de colonnes. Les super colonnes peuvent être vues comme des Familles de colonnes au sein d’une famille de colonnes.

 

Famille Colonne CF1

Famille Colonne CF2

Famille Colonne CF3

CF1:C1 (simple)

CF1:C2 (super)

CF1:C3 (simple)

CF2:C1 (simple)

CF3:C1 (simple)

rowid

 

CF1:C2:C1

CF1:C2:C2

CF1:C2:C3

 

 

 

XXXXXXXXXXX1

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

 

[value, timestamp]

XXXXXXXXXXX2

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

[value, timestamp]

 

Notation : CFx : Famille de colonne, Cx : colonne, [,] liste, ( x,y ) tuple .

De meme concernant les super colonnes, on peut faire des recherches générique des types suivant :

  • Table:CF:(key name, super column name, *)
  • Table:CF:(key name, *, *)

“:” est un mot réservé et ne peut donc pas composer le nom d’une famille de colonne ou celui s’une supercolonne ou d’une colonne. (La version 0.4 devrait lever cette restriction)


Les points forts

Plusieurs raisons peuvent amener a préférer Cassandra pour alimenter une application web.

Flexibilité du schéma : Cassandra, comme un Document Store, permet de ne pas figer les strucutres qui seront utilisées. On peut en ajouter ou en retirer au fur et à mesure. Par ailleurs les champs peuvent varier d’un enregistrement à l’autre. Attention il faut néanmoins, au moment du démarrage du cluster fixer les nom des tables et des Familles de colonnes qui seront utilisées.  C’est au niveau des colonnes que cette souplesse arrive.

Scalabilité réelle : Cassandra permet de scaler réellement facilement. On peut ajouter une machine à la volée sans avoir a redémarrer aucun process, ni changer les requêtes ou avoir a redispatcher les données.

Connaissance de l’infrastructure : Il est possible de configurer le cluster pour que les données soient réparties dans des racks différents ou des datacenters différents, ce qui permet de gérer de manière fine les problématiques de répartition de charge sur différents sites ou de PRA

Range queries: Certes par rapport aux bases de données relationnelles classiques, ce n’est absolument pas un avantage, tant cette fonctionnalité est standard. Cependant face aux distributed key value store il es réellement intéressant d’utiliser Cassandra, dont le modèle d’implémentation permet de faire des range queries.

Distributed writes: Les écritures n’échouent jamais, il n’y a jamais de single point of failure.

Limitations

La principale limitation concernant les tailles des colonnes et des super-colonnes est que toutes les données pour une valeur de clé, doivent tenir sur le disque d’une seule machine. Parce que la valeur des clés seules détermine les noeuds responsable de la réplication des données, la quantité de données associées à une clé a cette limitation. Cette limitation est inhérente au modèle de distribution.

A ce jour Cassandra a également une autre limitation : au pire des cas, les données pour une valeur de la pair (clé, famille de colonne) seront entièrement dé sérialisées en mémoire  lors d’une requête de lecture  (mais jamais pour une  écriture). Cet inconvénient sera levé dans une version future.

Example:

Dans ce paragraphe nous ne verrons que l’exemple proposé sur le wiki de Cassandra. Néanmoins, je reviendrai sur un exemple plus détaillé dans un autre post.

On peut penser au nom de chaque super colonne comme un mot clé, et les colonnes associées comme contentant des docids, avec des informations de classement (rankinfo) et d’autre attributs. Si les clés représentent les userids, on obtient un index par utilisateur.
C’est ainsi qu’est fait l’index par utilisateur dans la recherche au sein de la BAL (inbox) sur facebook. De plus, puisqu’on a la possibilité de stocker les données sur le disque par timestamp, il est très simple pour ce type de système de répondre à des requêtes du type “donne moi les 10 messages les plus récents”.

Conclusion


Références :

http://wiki.apache.org/cassandra/DataModel
http://code.google.com/p/the-cassandra-project/wiki/DataModel

http://wiki.apache.org/cassandra/ClientExamples
http://blog.evanweaver.com/articles/2009/07/06/up-and-running-with-cassandra/

Pour obtenir des explications sous forme graphique, merci de vous reporter aux slides PowerPoint de présentation présentés lors du SIGMOD 2008.


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Extension pour Firefox 3.* et 4 : All in one mouse gestures

Tout comme ce que j’avais fait pour les onglets (tabgroups) voici une version modifiée de All-in-one Gestures 0.19.1.

C’est encore une fois fourni sans garantie, mais étant donné que cela me rend bien service, ca peut dépanner quelqu’un d’autre.
Pour le téléchargement c’est ici.

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Le cloud computing…oui, mais pour quoi faire ?

Les articles concernant le cloud computing que je lis, sont de plus en plus orienté vers la technique. Il s’agit souvent de querelles de clocher pour savoir si telle ou telle solution commerciale ou technique est avantageuse par rapport à ses concurrentes. Mais du point de vue de l’utilisateur, a quoi peut donc servir le cloud computing ? Et lorsque je parle d’utilisateurs, je pense à l’utilisateur final, celui qui consomme réellement des services. Monsieur Lambda, non informaticien qui fait ses courses, retire de l’argent, appelle ses amis pour organiser une soirée… Voici donc mes premières réflexions dans ce sens.

Si on en revient aux définitions les plus communément admises, le cloud computing permettrait d’arriver à ces notions :

  1. Illusion  de ressources infinies, d’ou, pour l’utilisateur du cloud, l’élimination du provisionning
  2. Élimination des droits d’entrées, autorisant des démarrages réduits puis un accroissement des ressources selon les besoins
  3. Paiement à l’usage a court terme et élasticité

Bien, mais ces notions sont encore très proche de l’ITT…essayons donc de nous éloigner un peu : Quels services ces 3 avantages du cloud pourraient elles nous amener:

  • Des guichets matériels et logiciels permettant de disposer immédiatement (ou réellement très rapidement) de puissance de calcul et de logiciel dans des domaines relativement variés
  • Remplacer tous les outils de bureautique actuellement disponibles : que ce soit le partage de fichier, le stockage de document, la gestion des agendas… bref nous amener a un poste de travail 100% virtualisé. Ce poste de travail étant bien entendu toujours a jours en terme de version, patch de sécurité…
  • Permettre une meilleures collecte/interprétation  des diverses données que nous manipulons, et en faciliter l’accès. Tout savoir de partout !
  • Permettre une disponibilité des services 24×7
  • Faciliter l’apparition de nouveaux services, en rendant les cycles de développement, recette plus rapides
  • Accroître l’agilité des départements informatiques et améliorer le taux d’utilisation des machines
  • Permettre une réduction des latences, de la consommation de bande passante.

Mais là encore, avons nous pris assez de hauteur. C’est loin d’être sûr ! En effet si ces concepts parlent sûrement à des maîtrise d’œuvre informatique je ne suis pas sur qu’elle éveille beaucoup d’intérêt chez M. Lambda. Nous en sommes toujours aux avantages que le cloud peut avoir aux yeux des fournisseurs de services…. reculons encore.

Pour tenter de voir comment le cloud pourrait me rendre la vie plus simple, j’ai tenté de trouver les principales choses que je souhaiterais, en tant qu’utilisateur

Services en lien avec la vraie vie
1.  Faire mes courses, de chez moi (sans interruption due a des maintenances) voire lorsque je me déplace ne pas faire la queue à la caisse des supermarchés.
2.  Pouvoir suivre mes compte en banque et placements potentiels, consommation  (électrique, téléphonique, eau) de n’importe ou et n’importe quand.
3.  Disposer des informations qui me sont utiles au bon moment, au bon endroit (resto proches, mes RV, …).
4.  Pouvoir envoyer lettres numériques et suivre leur expédition (ainsi que celles de colis que je reçois)  facilement de n’importe ou.
5.  Trouver, visiter, réserver mes vacances rapidement en se basant également sur des avis d’experts et des recommandations.
6.  Pouvoir prévenir un service de baby-sitter que je vais être en retard et qu’il faut aller chercher mes enfants.
7.  Surveiller ma maison pendant son absence.
8.  Vérifier que les enfants sont bien rentrés et que leur devoir sont faits, lancer la décongélation, cuisson du repas avant de rentrer à la maison.

Homo Connectus
9. Rester joignable par mail, SMS ou téléphone tout le temps (euh….en fait, à ma guise).
10. Travailler de n’importe ou sans problématique d’accès à mon environnement

Service à valeurs légale, sécurisés
11.  Trouver l’état de mes inscriptions un organisme, un concours… Faire mes démarches administratives de manière centralisée (a temps et sans  peine) et payer mes quittances et factures
12.  Stocker mes documents de façon sure (avec éventuellement une valeur légale), possibilité de stocker mes médias (musique et vidéo) numérique de façon sure et de l’écouter par n’importe quel biais de façon récurrente.

Interopérabilité et Réversibilité
13.  Pouvoir interagir entre mes différents comptes (facebook, mail, supermarché en ligne…) à ma guise.
14.  Pouvoir transférer en quelques clic mes données d’un fournisseurs de service à l’autre ; puis les supprimer sur le premier.

Qu’en ressort il ? Que le consommateur, en l’occurrence moi, souhaite accéder de façon pervasive (omniprésente)  (9 et 10) à une large gamme de services (1 à 8 ) de façon plus intégrée (13) et en complète adéquation avec les évolutions de la société (1 à 8, 11 et 12).  Cela implique les services doivent être mis avec un bien meilleur time to market, et donc une réduction du temps dédié aux étapes de prototypage, développement etc … Bien entendu la qualité de service doit être au rendez vous sous peine de faire partir les usagers du service. La volonté d’interopérabilité (13) et de réversibilité (14) nous mène rapidement à l’ouverture et la standardisation des composants utilisés. On voit de même que certains services de personnalisation (3)  nécessitent des capacités de traitements importantes pour savoir analyser (data mining) les déplacements et comportements afin de me fournir les informations les plus adaptées.  Les problématiques de stockage et d’archivage nous amènent quant à elles assez rapidement à la sécurisation des données, ainsi qu’à leur accessibilité.

On constate, sans grande surprise, que les qualités du cloud vont dans le sens des attentes des utilisateurs. Il paraît donc sage pour un fournisseur de service de regarder dans cette direction faute de voir ses concurrents plus innovant  prendre un sérieux avantage.

Diapositive 17

nIllusion de ressources infinies, d’ou l’élimination, pour l’utilisateur du cloud, du provisionning
n
nElimination des droits d’entrées, autorisant des démarrages réduits puis un accroissement des ressources selon les besoins
n
nPaiement à l’usage a court terme et elasticité

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Cloud Computing : Confusion et polémique

L’intérêt croissant que le terme de Cloud computing suscite sur Google semble révélateur de l’importance de ce phénomène. Que l’on pense qu’il s’agisse d’une mode, ou d’un changement profond des modèles informatique l’intérêt que le Cloud suscite depuis près de deux ans (représenté ci-dessous) indique clairement qu’il est indispensable de s’y ‘intéresser, ne serait-ce que pour en réfuter l’intérêt.

On y voit que les recherches sont corrélées avec la décroissance de celle concernant le grid computing et qu’elles suivent l’augmentation des requêtes concernant la virtualisation. Continue Reading »

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J2EE 1.4 : Composants applicatifs et conteneurs

Les relations nécéssaire entre les éléments d’une plateforme J2EE sont illustrés dans le schéma ci-dessous.

Schéma Architecture J2EE 1.4

Ce vue n’est qu’une représentation des relations entre les différents élements mais ne signifie pas que ces derniers doivent etre répartis sur plusieurs machines , process , espace d’adressage ou machines virtuelle.

Les conteneurs illustrés par des rectangles sont des environnements d’exécution (runtime environment) J2EE qui fournissent les services nécessaires aux composants applicatifs, représentés dans la partie haute de chaque rectangle. Ces services mis a disposition sont représenté dans la partie inférieur des conteneurs. Tous ces services seront définis ultérieurement (dans l’article les services standard J2EE).

Les flèches représentent les acces requis par chacun des autres composants de la plateforme J2EE.

Les composants applicatifs
L’environnement d’exécution J2EE défini 4 types de composants applicatifs qui doivent être supporté par tous les produits J2EE :

Les clients applicatifs : ce sont les programmes java (typiquement des interface graphique utilisateurs – GUI) qui s’exécute sur un ordinateur client. Les clients applicatifs permettent à l’utilisateur de se servir de l’application et d’avoir ainsi accès à tous les services résidant sur des couches intermédiaires.

  • Les applets sont des composant GUI qui s’exécute généralement dans un browser, mais qui peuvent également s’exécuter dans d’autres appareils (supportant le modèle de programmation des applets). Les applets fournissent des GUI puissantes pour les applications J2EE (repoussant les limites imposées par les pages en HTML classique)
  • Les servlets, les pages JSP, les filtres et les listeners d’événement web s’exécutent dans des conteneurs web et peuvent répondre à des requetes HTTP provenant de cleints web. Les servlets, JSP et filtres peuvent être utilisés pour générer le code HTML d’une interface utilisateur. Il s peuvent également etre utilisés pour générer du XML ou tout autre format de donnée qui sera consommé par les composants d’une autre application. Une sorte spécifique de servlet permet le support des web services qui utilisent le protocole SOAP/HTTP. Les servlets, les pages créées avec la technologie Java Server Page (JSP) les filtres web et les listener d’évènement web sont communément regroupé sous l’appellation ‘composants web’. Les applications webs sont constituées de ces composants, ainsi que d’autres tels que des pages HTML. Ces composants s’exécutent dans des conteneurs web. Un serveur web inclu un conteneur web ainsi que le suport d’autres protocoles, de mécanismes de sécurité tel que défini dans les spécifications J2EE.
  • Les composants Enterprise JavaBeans™ (EJB) s’exécutent dans une environementsupportant les transactions. Les EJB contiennent généralement la logique applicative des applications J2EE. Les EJB peuvent fournir des web services directement en utilisant le protocole SOAP/HTTP.

Les seveurs J2EE fournissent le support du déploiement, de l’administration et de l’exécution des applications qui se conforment au standards. Les composant applicatifs peuvent être divisés en trois catégories selon leur dépendance au serveur J2EE :

  • Les composants qui sont déployés, administré et exécuté au sein d’un serveur J2EE. Ces composant inclus les composants web ainsi que les EJB.
  • Les composants qui sont déployés et administrés sur un serveur J2EE mais qui se chargent et s’exécutent sur la machine client. Ces composants incluent les pages HTML ainsi que les applets qu’elles peuvent contenir.
  • Les composant dont le déploiement ne respecte pas complètement ces spécifications. Les applications clientes peuvent rentrer dans cette catégorie. Les futures versions des spécifications J2EE pourront définir plus précisément le déploiement et l’administration de ces applications clients.

Les conteneurs

Les conteneurs fournissent les support d’exécution pour les composants d’applications J2EE. Ces conteneurs fournissent aux composants applicatifs une vue agrégée des toutes les APIs J2EE sous jacentes . Les composants applicatifs J2EE n’interagissent jamais directement avec d’autres composants applicatifs. Ils utilisent les protocoles et méthodes des conteneurs pour interagir les uns avec les autres et avec les services des plateformes. Cette introduction d’un médiateur entre les composants et les services J2EE permet au conteneur d’injecter de manière transparente les services définis par les descripteurs de déploiement, tels que le management déclaratif de transaction, les vérification de sécurité, le pooling de ressource, et le management d’état. Un produit J2EE classique fournira un conteneur pour chacun des type d’application (conteneur d’application clientes, un conteneur d’applet un conteneur de composant web et un conteneur d’EJB).

Les spécifications J2EEimposent aux conteneurs de fournri un environnement d’exécution java compatibles aux standards Java 2 Standard Edition (J2SE). Le conteneur d’applet peut utiliser le plugin java pour fournir cet environnement ou en proposer un nativement. Ces conteneurs doivent pouvoir interpreter les formats de fichiers utilisés pour les packaging de composant d’application utilisés pour le déploiement. Les conteneurs sont implémentés par un “Product Provider”.

Les spécifications J2EE définissent un ensemble de services standards que les produits compatibles J2EE se doivent de respecter (décrits plus tard) . Les conteneurs J2EE fournissent les API que les composants applicatifs utilisent pour accéder à ces services. Ces spécification définissent également les moyens d’étendres les services J2EE à l’aide de connecteurs vers des systemes applicatifs ne respectant pas les standards J2EE tels que les mainframes ou les ERP.

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J2EE 1.4 : Introduction à J2EE

Je me plonge en ce moment dans les spécification de J2EE. Eh oui, c’est bien plus large que ce que j’avais tendance a penser. Seulement voila, ce pavé de 250 pages d’anglais peut rebuter un peu. Comme de toute facon moi, j’ai décidé de m’y plonger, je posterai ici régulièrement de fruit de mes lectures. Commençons par le début :

Introduction à J2EE

Aujourd’hui les entreprise ont besoin de réduire leurs cours, et de diminuer les temps de réponses des services qu’elles proposent à leurs clients, employés et fournisseurs. Elles doivent intégrer de nouvelles briques logicielles au sein de leur systeme d’information (SI). Ces services doivent être

  • hautement disponibles du fait de la globalisation des échanges
  • Sécurisés pour protéger la vie privée d’utilisateurs et l’intégrité de l’entreprise.
  • Fiables et évolutifs, pour s’assurer que des transactions métiers sont traitées correctement et rapidement.

De plus en plus souvent les applications sont réparties sur plusieurs couches. Généralement ce sont les couches intermédiaires qui permettent d’intégrer les nouveaux servuces au sein des SI existants. Des technologies arrivant à maturité permettent dorénavant à simplifier l’accès des utilisateurs à des services métiers complexes en éliminant ou au moins en réduisant énormément les besoins d’administration et de formation.

Java™ 2 Platform, Enterprise Edition (J2EE™) réduit le cout et la complexité des développement de services métiers sous forme multi couches (multitier). Les applications J2EE peuvent etre rapidement déployées et facilement mises a jour au fur et à mesure de l’évolution des besoins métiers. Pour arriver à cela, J2EE définit une architecture standard composée des éléments suivants :

  • J2EE Platform – Une plateforme standard pour l’hébergement des applicationsJ2EE.
  • J2EE Compatibility Test Suite – Une série de tests de compatibilité permettant de s’assurer qu’une plateforme respecte effectivement les standard J2EE
  • J2EE Reference Implementation – Une référence sur l’implémentation du prototypage d’application J2EE et fournissant une définition opérationnelle d’une plateforme J2EE
  • J2EE BluePrints Une série de bonnes pratiques recommandée pour le développement multicouche, les services pour clients légers

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Rappels sur SOA (Service Oriented Architectures)

Avez-vous essayé de demander a une quinzaine de personnes autour de vous ce que sont les SOA (Service Oriented Architectures). Essayez, vous obtiendrez vraisemblablement une quinzaine de réponse différentes. Fatalement cela mène à quelques incompréhensions relatives aux architectures SOA. Ces dernières sont également soit issues des présentations commerciales, soit d’une mauvaise explication de ces concepts. Voici donc en quelques mot le moyen, j’espère, de venir à bout de quelques unes de ces idées erronées.

Tout d’abord, les SOA ne sont pas un nouveau concept. Pour preuve sur MVS on exposait déjà des modules généralisés il y a 15 ans. Plus généralement cette notion de partage fonctionnel est née dès lors qu’il y a plus d’un ordinateur dans les entreprises.Les appels se sont fait via RPC puis via IPC. Elles ont été ensuite enrichies par des technologies permettant la distribution d’objets métiers tels que COM et CORBA. Les services web ne sont qu’une déclinaison plus récente de ce concept.

Ces web services ne sont par ailleurs pas du tout indispensables à la mise en place d’architectures SOA, même s’ils ont été créés pour en faciliter l’implémentation. Toutes les technologies précitées peuvent y parvenir (COM, CORBA, J2EE…). On peut également y parvenir grâce à l’utilisation de technologies propriétaires.

Par ailleurs, les communication entre les applications d’un réseau d’entreprises n’étant pas une nouveauté, il existe déja des logiciels capables de faire communiquer les différents composants informatique d’une entreprises (les ESB) . Ces derniers, s’ils peuvent bien entendu faire partie d’une SOA ne forment pas une SOA-en-kit. Les ESB ne sont qu’une des solutions techniques qui s’offrent pour construire une SOA. Une telle architecture (nous le verrons dans d’autres article) n’est pas qu’un amas de solutions techniques. Il s’agit plus dune approche permettant la réutilisabilité et l’adéquation de l’outil informatique aux besoins métiers de l’entreprise.

De ce fait les SOA sont et doivent rester éminemment “scalable”, c’est a dire qu’elles doivent permettre aider à mener a bien les augmentations de taille de système d’information des entreprises. Une attention particulière doit donc être portée lors de la phase de découverte/définition des services métiers pour que les briques constitutives du nouveau SI (services métiers) soient adaptées (ni trop grossières, ni trop détaillées). En effet, il faut garder en tête que les architectures informatiques sont au service de la société, et que ces dernières ne doivent pas devenir un poids pour elle ; ce qui serait le cas si ces briques n’étaient pas correctement définies.

De même, tout changement d’architecture doit servir l’entreprise. Bien souvent on se penche sur les SOA pour la réutilisabilité et la flexibilités qu’elles offrent. Ces qualités intrinsèques des SOA serviront généralement votre entreprise, mais il reste important de vérifier auparavant que les coûts de restructuration que leur mise en place va demander en vaudront bien la chandelle (en gros que le ROI sera conséquent).

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SOAP

Introduction :

SOAP est un protocole basé sur XML permettant l’échange de messages sur les réseaux informatique. On utilise s’appuie généralement le protocole de transport HTTP ou HTTPS. SOAP est une des briques de la pile des web service ((web service stack :

  • (Service) Protocol de transport : se charge du transport de l’information entre les applications. Généralement, il s’agit de l’un des protocoles suivants : HTTP, SMTP, FTP.
  • (XML) Messaging Protocol : se charge de l’encodage des message dans un format XML permettant d’etre compris par tous les intervenants. Les protocoles généralement utilisés sont XML-RPC, WS-Addressing, et SOAP.
  • (Service) Description Protocol : sert à faire la description de l’interface publique d’un service web. On utilise généralement le format WSDL
  • (Service) Discovery Protocol : centralise les services au sein d’un annuair, afin que tous les services puissent y pousser leur description, ce qui en rend la découverte et l”utilisation plus aisée. C’est généralement l’API UDDI qui est utilisée pour la découverte des services.

)) sur lesquelles les couches plus élevées peuvent s’appuyer.Il existe plusieurs modèles d’envoyer les message dans SOAP, mais le plus fr”quent est le RPC (Remote Procédure Call), dans lequel un des noeuds envoie une requete à l’autre qui lui répond immédiatement. SOAP est le successeur du protocol XML-RPC quoiqu’il emprunte sa méthode de transport et sa structuration à d’autre (probablement WDDX)

Histoire :

A l’origine, SOAP signifiait Simple Object Acces Protocol, ce qui a été changé plus tard en Service Oriented Architecture Protocol. Ce changement s’est fait lorsque ce standard est devenu une recommandation du W3C. Ce protocole a été initialement créé par Dave Winer, Don Box, Bob Atkinson, and Mohsen Al-Ghosein en 1998.

Transport methods

SOAP se sert d’un protocole de couche application Internet comme un protocole de transport (ce qui lui vaut bien des critiques). Tant HTTP que SMTP sont utilisés come méthodes de transport pour SOAP, sachant que c’est HTTP qui est le plus utilisé, du fait de sa plus grandefacilité d’emploi au sein des infrastructures internet. En particulier SOAP fonctionne très bien au travers des firewall, il peut également être utilisé sur HTTPS en mode d’authentification simple ou mutuelle. Cette facilité est un de ses gros avantages par rapport à GIOP/IIOP qui est généralement filtré par les firewalls. XML a été choisi en raison sa large adoption dans les grandes entreprises, ainsi que pour les développements open source qu’il suscite.

Avantages et désavantages :

Avantages

  • L’utilisationde SOAP est bien adaptée aux filtrages actuels (proxy et firewalls)
  • SOAP permet l’utilisation de différents protocoles. Généralement on utilise néanmoins HTTP.

Faiblesses

  • Du fait de l’utilisation de XML, qui est très verbeux, SOAP peut nuire aux performances, face aux autres middleware de type binaire (type CORBA) dont les communications sont plus concises. Ce problème ne se sent généralement que lorsque les messages sont suffisament importants. Il existe par ailleurs des manières d’optimiser les messages SOAP ((http://en.wikipedia.org/wiki/MTOM))
  • Plusieurs implémentation de SOAP limitent la quantité de données envoyées.
  • Quand on ne s’appuie que sur HTTP (et qu’on utilise pas WS-Addressing ou ESB) les roles des interlocuteurs sont fixes : seule une des deux parties (client) peut utiliser les services de l’autres (serveur)

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